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 La misère serait moins pénible au soleil (libre)

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Rakel Peleonor
MessageSujet: La misère serait moins pénible au soleil (libre)   Ven 28 Déc - 11:31


 

 
❝La misère serait moins pénible au soleil❞
 Moi & Moi
Les mois défilaient, et rien ne changeait je déprimais totalement mais je ne montrais plus rien, ça ne servait à rien de laisser les autres s'inquiète pour moi, alors je faisais le plus logique, je reprenais une vie comme si rien n'était. Je tentais de positiver mais à chaque fois quelque chose me tombais sur le coin du nez. J'avais presque repris une vie normale lorsque le général était venu me demander des nouvelles de mon père, histoire de savoir si il était toujours hospitalisé. Vous connaissez cet instant où vous vous sentez affreusement conne d'apprendre des choses que vous auriez dût être la première à savoir? Bah moi je le connais affreusement bien, s'en était suivit une longue discussion remplie de mensonge qui m'avait poussé a aller faire un tour à Paris dans cet hôpital que je détestais tant. Au final la triste vérité m'éclatait au visage, mon père vieillissait et il avait fait un malaise vagal qui avait entrainer une chute et les séquelle qui allaient avec, trauma crânien et une fracture de la clavicule. Mais ce n'était pas tout ça qui me gênait, mais plutôt son aveux qu'il aimerait connaitre ses petits enfants avant de mourir. J'étais rentrée un peu retournée par cette révélation, et pour être honnête, il n'était pas prêt de voir ses petits enfants courir partout, simplement parce que je n'étais pas prête à tout ça, plus maintenant en tout cas, j'y pensais avec Jeff, mais nous n'en avions jamais parlé et là, sincèrement je ne vois pas avec qui je pourrais me reproduire, même Mathieu ne serait pas le bon choix, imaginez un peu la famille de timbré que ça donnerait. Papa, tonton qui n'est pas réellement mon tonton mais qui prend maman pour sa petite soeur à cause d'une drogue de l'espace. J'étais habituée au truc farfelue mais je n'étais pas prête à ça, d'ailleurs je n'étais pas non plus prête à subir une grossesse et la naissance d'un enfant seule. Je poussais un soupire déchirant en observant le thé bouillant qui fumait devant moi avant de perdre mon regard sur la mer. Le petit bar où je m'étais installé était désert, en tout cas la terrasse en cette veille de Noël même les fumeurs l'avait déserté, mais ce n'était pas étonnant il caillait, mais qu'importe. Je reçu un SMS pour me confirmé la livraison du cadeau de Noël de Mathieu, une Ducati rouge dernier modèle qui m'avait coûté la peau des fesses, mais comme je n'avais toujours pas réinvestis la vente de mon appart', j'avais largement les moyens, surtout qu'il refusait que je paye une partit de la maison.

Certes je ne serais pas là pour Noël, mais je n'aimais pas particulièrement cette fête, elle n'était pas pour moi, on était sensé se retrouver avec les gens que l'on aime, et moi j'avais mon père à Paris qui de toute façon préférait se tenir à l'écart de Mathieu, et Jeff à Marseille, parce qu'il s'était offert une autre vie. Ah et j'oubliais il y avait aussi Dimitri, mais sincèrement il était plus une distraction que je m'étais offert que quelqu'un que j'aimais, c'était triste, surtout pour Papy qui se réjouissait que je m'intéressais à son fils, et qui nourrissait l'espoir de nous voir marié et ainsi que je fasses réellement partit de la famille mais si je l'appréciais, je n'avais pas de sentiments pour lui, il me permettait de passer le temps, et l'avantage c'était qu'il était de la maison, alors il ne posait pas de questions. Je lui avais simplement dit que je bossais cette semaine, et aucune question, il avait juste dit que nous ferions un repas la prochaine fois que nos permissions colleraient. Il aimait sortir m'emmener au restau, au ciné, et moi je faisais semblant d'apprécier. Le seul vrai bonheur était sous la couette, plus d'un an à jouer les nonnes, je devais avouer que cette relation me faisait du bien, mais ce qui était affreux c'était qu'à aucun instant je ne pensais à lui. Je m'en voulais, ce type ne méritait pas une telle relation, il aurait dut avoir une femme qui l'aimait pour ce qu'il était, chose qui n'était pas difficile, ce mec était adorable, mais il ne pouvait pas prendre une place qui n'était pas libre. Je pris une gorgée de mon thé à la menthe, l'appartement B&B que j'avais loué se trouvait juste au dessus du petit bar, et j'avais vue sur la tour de Typhon sur le côté droit de notre balcon. J'avais envie d'être près de lui, j'avais envie d'avoir une explication, j'avais envie de tellement de truc. Peut être que j'aurais dut dire à Chefet que j'étais à Marseille mais je ne me voyais pas me taper l'incruste dans leur Noël, surtout que je savais que Neville ne me portait pas particulièrement dans son coeur. Je pris mon téléphone, et envoyais une photo à Mathieu, bonnet vissé sur le crâne, angle parfait pour qu'il ne devine pas que je ne suis plus à Paris, et un beau sourire.

// Joyeux Noël Mathieu, profite de ton cadeau mais soit plus prudent que moi, on se fait un repas dès que je rentre demain soir, je te laisse libre choix du menu. Tu peux juste passé me chercher à la gare? Pas envie de prendre un Uber. Je t'aime//

Je m'en voulais de lui mentir, mais je ne voulais pas l'inquiéter, et c'était la meilleure façon de faire, du moins j'en étais persuadée.
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Rakel Peleonor
MessageSujet: Re: La misère serait moins pénible au soleil (libre)   Jeu 3 Jan - 15:53



❝La misère serait moins pénible au soleil❞
Moi & Moi
Il fallait que je trouve une activité, le but n'était pas de rester assise ici à boire du thé et à espérer que la journée passe vite et se termine. La fin de l'année était la période que je détestais le plus, je préférais de loin le printemps, l'été, et être loin de cette période de l'année. Je poussais un soupir agacé, observant mon téléphone, en me demandant comme cette chose pouvait être aussi inutile et pourtant on ne pouvait pas s'en passer. Je poussais un nouveau soupir, lançant l'application des emails. Comme chaque fois que j'en avais besoin, je prenais le temps d'écrire un mail à Jeff, que se soit pour lui dire qu'il me manquait, ou lui dire à quel point je lui en voulais, à quel point je le détestais, et pour être honnête, il ne les lisait sans doute pas, mais pour ma part ça me faisait du bien, ou du mal allez savoir. Je pianotais à toute vitesse sur l'écran de mon téléphone, je ne cherchais pas à avoir une jolie prose, ni même à mettre mes idées en place, j'écrivais comme ça me passait par la tête, couchant sur l'écran les mots que j'avais envie de lui dire, ces choses qui pesaient chaque jour sur mon coeur, et qui ne changeait rien, rien parce que parler à un écran en sachant fort bien que personne ne lirait ce mail ne changeait rien. Je finis par appuyer sur envoyer encore plus énervée qu'avant de lancer ce mail.

Quoi qu'il en soit c'était le moment des changements cette année avait été mauvaise, et j'avais opté pour des choix qui ne me ressemblaient pas réellement, en espérant que j'oublie, en espérant que ça change quelque chose, mais au final ça ne changeait rien, au final j'étais bien assez malheureuse. Je posais un billet de 5 euros sur la table, et pris la direction d'un coiffeur, il était temps de dire au revoir à cette chevelure blonde qui n'était pas moi, tout en me demandant si ça changerait quelque chose, remarque ça ne serait pas pire que la fois où j'avais découvert mon visage avec cette chevelure blonde. Ce qui devait être un moment de détente était un véritable moment de torture pour moi. J'osbervais dans le miroir le coiffeur qui passait ses mains dans mes mèches blondes, essayant de ne pas le fusiller du regard. Je n'appréciais pas ces moments où un inconnu vous tripote en vous demandant de vous détendre tout en critiquant le dernier coiffeur à qui vous avez confié votre tête. Finalement au bout de plusieurs questions sans réponse autre qu'un grognement et mon visage planté sur mon téléphone, il abandonna assez rapidement l'idée de faire la conversation et tant mieux.

Je tentais d'actualiser mes mails dans un espoir vint avant de me dire que j'attendais une réponse qui ne viendrait jamais, pas plus que les autres fois. Je me laissais tenter par l'idée d'envoyer un sms à Chefet, peut être que je pourrais réclamer qu'elle force Jeff à avoir une conversation avec moi en cadeau de Noël, mais non j'abandonnais cette idée c'était stupide. Je glissais dans ma poche mon téléphone et fermais les yeux, essayant de me dire que tout irait mieux. Je sentis mon téléphone vibrer, et bêtement je sentis mon coeur palpiter mais la réponse n'était pas celle que j'attendais, c'était Dimitri qui venait de m'envoyer un sms, je ne pris même pas le temps de le lire, je savais qu'il contenait sans doute des gentillesses mais je n'étais pas d'humeur. Je laissais le temps filer à toute vitesse, et cet instant de torture fut finalement trop vite terminé, et étrangement, ce visage qui aurait dût être familier me semblait étranger, j'observais cette femme aux cheveux sombres, qui me regardait tristement. Je pensais me sentir mieux mais ce n'était pas réellement le cas. J'enfonçais mon bonnet sur ma tête, et sortis, je pris la direction de la plage, posant mes fesses sur le sable froid et observant les vagues qui allaient et venaient. Peut être aurais je dus rentrer à la maison, je savais que Mathieu ne poserait pas de question, il n'en posait jamais. Mais ce n'était pas ce que je voulais. En faites je ne savais pas ce que je voulais réellement, ce n'était pas réellement étonnant chez moi, je ne savais pas ce que je voulais, ça faisait sans doute partie de ma personnalité. En faite j'aurais aimez avoir mes médoc, de l'alcool et une putain de fête pour oublier tout ça. Bon j'aurais sans doute les deux derniers ce soir, ce n'était pas les boites de nuit qui manquaient sur Marseille.




©️ Pando

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Rakel Peleonor
MessageSujet: Re: La misère serait moins pénible au soleil (libre)   Mer 9 Jan - 14:29



❝La misère serait moins pénible au soleil❞
Moi & Moi
Après de longues minutes sans doutes même une heure ou deux a rester le cul dans le sable, observant la mer et m'allongeant de tout mon long, profitant du contact avec le sable, essayant de l'imaginer chaud et doux comme durant l'été. J'adorais cette période de l'année où tout semblait plus léger pas comme ce foutu hiver. J'enfonçais un peu plus mon bonnet sur mon crâne, cachant mon oreille, le froid n'était pas perçant, mais il ne faisait pas chaud, je finis même pas décider d'aller faire du shopping, histoire de profiter d'un peu de chaleur. Je passais entre les rayons, observant le vêtement, touchant les tissus observant les gens qui évoluaient autour de moi. L'ambiance était assez étrange en cette veille de Noël, tout le monde semblait excité, et cherchait la meilleure tenue pour briller ce soir. Comme si ça avait la moindre importance. Je ne trouvais rien qui me plaisait, mais à vrai dire je ne cherchais pas réellement, j'avais le nécessaire dans mon sac, et puis je n'avais même pas envie de dépenser quoi que se soit.

A midi, je m'installais dans une brasserie avec vue sur la mer, commandait une soupe et un plat de pâte carbonara avec un mojito. Non cette fois je ne me laisserais pas aller comme la dernière fois, et d'ailleurs une fois terminé je me contentais d'un verre d'eau, certes moins excitant que la journée qui avait dût être de folie durant laquelle j'avais essayé d'oublier Jeff, comme si c'était aussi simple. J'observais mon téléphone qui était posé sur la table à côté de moi, toujours pas de réponse à mon mail, mais soyons honnête je ne m'attendais pas à en avoir une, même si je gardais une lueur d'espoir ridicule. C'était sans doute à cause de se que m'avait dit Chefet, comme quoi il m'aimait encore, qu'il ne tentait que de me protéger. Je poussais un soupir, je n'étais pas persuadée que c'était vrai, à croire qu'elle ne tentait que de me protéger, mais je ne sais pas, trop de personnes essayaient soit disant de me protéger mais je n'avais pas réellement besoin de ça.

Je n'avais plus faim lorsque le serveur vint me proposer un dessert, et se fut pourtant sans la moindre hésitation que je commandais un fondant au chocolat et sa crème anglaise, après tout quasiment tout le monde se goinfrait jusqu'à être malade en ce jour, alors autant dire que je ne me sentais pas coupable du tout, je terminais même par un chocolat chaud viennois, histoire de terminer de me réchauffer en beauté. Je vérifiais les heures de mon billet de train, j'avais fais en sorte d'arriver quasiment en même temps qu'un train pour Paris, histoire de ne pas avoir l'air étrange. Mais finalement toutes ces magouilles m'agaçaient, j'aurais pu juste être sincère, mais je ne voulais pas blesser qui que se soit, et c'était sans doute la meilleure des façons, tout garder pour moi, et faire avec. Je sortis de mon sac à main un petit parquet blanc et rose, un petit cadeau de Noël, j'essayais d'en prendre le moins possible, mais sincèrement en ce jour ça faisait du bien, aussi j'avalais mon cachet d’anxiolytique, me rappelant que ça ne faisait pas réellement bon ménage avec le verre d'alcool que je venais de prendre mais qu'importe ça ne serait pas pire que lorsque j'étais en hôpital psy. Un peu perdu dans mes pensées j'observais la mer que l'on voyait un peu plus loin.



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