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 “Le rire c’est l’arme absolue. C’est l’arme de la fraternité.” ~ Elliot

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Jill Cooper
MessageSujet: “Le rire c’est l’arme absolue. C’est l’arme de la fraternité.” ~ Elliot   Mar 6 Nov - 15:20

“Le rire c’est l’arme absolue. C’est l’arme de la fraternité.”
Elliot
Ce soir, je suis de garde mais comme tout est calme pour le moment, j'en profite pour passer à l'armurerie et donner une de mes armes à nettoyer. Je ne sais plus depuis combien de temps je ne l'ai pas fais, un moment c'est sûr... Etant donné qu'il n'y a rien à signaler et que mon tour de garde me fait passer par là, autant en profiter. Je le signale donc à mon coéquipier du soir histoire qu'il ne s’inquiète pas si il ne me croise pas et je prend la direction de l'armurerie en espérant fortement que je ne vais pas croiser ce gros porc... Ouais parce que forcément quand on vit dans une base souterraine etc certains mecs se sentent pousser des ailes et sont pris de pulsion plus ou moins malsaines qui ont le chic de mettre toutes femmes mal à l'aise... Personnellement, à chaque fois qu'il se permet de faire une remarque sur ma tenue, j'ai juste envie de lui coller mon poing dans la figure mais comme je n'ai pas envie de me prendre un blâme, je ne dis rien et me contente seulement d'ignorer ses idioties. Au début c'était assez compliqué mais maintenant, je trouve que je gère plutôt bien. Il a de la chance qu'on ne soit pas quelques années en arrière parce que là, fort probable que son nez en aurait encore les séquelles.

Avant d'ouvrir la porte de l'armurerie, je prend une profonde inspiration et je ferme les yeux quelques secondes, histoire de faire du vide dans ma tête et surtout de me préparer à entendre des réflexions complètement sexistes et macho sur mon uniforme etc.

Je pousse la porte et c'est sur le ton le plus enjoué qui soit que je lance un :

- Bonsoir !

C'est bizarre, il n'y a personne derrière la petite grille et tout semble bien calme... moi qui m'attendais à devoir me prendre la tête avec l'autre, je dois avouer qu'une part de moi est plutôt déçu. Dommage, je ne passerai pas mes nerfs sur lui ce soir.... Je profite d'être seule quelques secondes pour déposer mon walther, vide de tout chargeur, sur le petit comptoir.

- Hello, il y a quelqu'un ?

Je lâche un soupir et jette un coup d'oeil à ma montre... Heureusement qu'on est pas en état d'alerte en tout cas... Je me hisse quelques secondes sur la pointe des pieds pour tenter de voir quelque chose mais rien, personne et c'est toujours aussi calme.

Je m'apprête à récupérer mon P99 et quitter l'endroit pour revenir plus tard lorsque j'entend du bruit qui semble venir de l'arrière....

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Elliot Graham
MessageSujet: Re: “Le rire c’est l’arme absolue. C’est l’arme de la fraternité.” ~ Elliot   Ven 9 Nov - 12:30

Le rire c'est l'arme absolue. C'est l'arme de la fraténité.


L’ancien agent de terrain se leva de son lit tout en tenant dans sa main tremblante le vieux cellulaire cabossé et à l’écran fissuré qu’il possédait depuis la fin abrupte de sa vie. Il fit quelques pas incertain et dû se laisser tomber le dos pour éviter de s’effondre par le chagrin comme une masse inerte. Sur l’appareil désuet semblait fier une scène de bonheur d’un passé résolue. Un ange et deux frimousses adorables qui envoyaient des baisers si doux à un être qui n’avait pas été présent pour les protéger ou bien les joindre dans la fournaise mortuaire. Des larmes roulèrent sur la barbe de trois jours du blondinet. Slalomant sans peine sur les traits harmonieux et virils d’un visage qui ne souriait que pour préserver quelques fragiles apparences. Fermant l’écran pour éviter de sombrer dans le désespoir et l’envie de se foutre le canon de sa fidèle arme de poing dans sa bouche, de sentir le goût huiler et la froideur de l’acier d’une mort qui semblait renier l’âme de l’éclaireur de ses plans macabres, l’armurier essaya de sa main d’endiguer les digues de solitude qui avaient été rompus par les souvenirs à la fois heureux et les songes cauchemardesques. Il fallut quelques instants pour qu’Elliot puisse de nouveau se ressaisir et ranger avec attention les images de sa famille arraché avec violence de ses bras aimant à l’abri dans le coffret de marbre de son esprit. S’essayant sa faiblesse de son visage, vissant sur son crâne une casquette de la basse secrète, l’armurier vérifia son apparence une dernière fois. T-shirt rouge et pantalon réglementaire dont on pouvait deviner aisément un corps musculeux et désigner comme une statue d’adonis, des avant-bras barbouillé d’une multitudes de tatouages qui semblaient être un livre ouvert sur la vie et les missions du briscard d’élite et de nombreuses cicatrices défensives dû à son rôle ‘éclaireur qui devait toujours être à la pointe des opérations et sous le feu ennemi en permanence. Une façon comme une autre de gagner son billet à la loterie de la mort et d’enfin d’apercevoir ses anges aux portes d’un paradis. Paradis qu’il était exclu à cause de sa vie de violence et combat dont il avait tué plus qu’une fois par vengeance.

Secouant la tête pour en chasser les images noires de son esprit, Elliot sorti de sa chambre simpliste et impersonnelle pour arpenter les couloirs désert de la base. À cette heure il n’y avait que le personnel de garde qui était à leur poste. Pour changer ses idées noires, permettre à son esprit défaitiste de sombrer de nouveau dans la mer implacable du désespoir, le maraudeur décida de rejoindre un des seuls lieux qui avaient sa préférence dans ce lieu surprotégé. Il savait que l’armurier en fonction, un dénommé Tremblay, avait quitté pour une permission. Il avait raconté à qui voulait l’entendre ce qu’il en tête à la pauvre infirmière qui avait accepté un repas à sa compagnie en ville. L’homme en question n’avait que le mépris du blondinet avec son langage lubrique et salace, ses allusions de pacotille à sa virilité et son misogyne frappant. Un porc tout simplement. Il secoua la tête pour calmer la colère qui monter en sein. Pour l’éclaireur suicidaire, avoir la chance d’avoir une femme dans sa vie était tout simplement merveilleux. Mais depuis la mort de Kathy, il n’avait jamais franchi le pas.

Le pas de l’homme costaud était toujours aussi léger, furtif comme le serait un esprit désincarné qui hanterait chaque lieu que son regard d’azur glaciel se portait. Ce n’était pas pour rien que son surnom de code était « Ghost ». Tel un fantôme, un esprit frappeur, il pouvait s’infiltrer partout et frapper selon son envie et ses obligations. Nombre de fois que sa lame avait dessiner une sourire sanguinolent sur une gorge impuissante, que sa main gantée s’était refermer sur une bouche d’un garde pour l’empêcher de donner l’alarme et l’entrainer les spirales infernales de la déchéance de la mort. Il entra alors dans la pièce de l’armurier et resta quelques seconds interdits. Une superbe brunette semblait attendre les services du maître d’arme. Une silhouette gracile, athlétique et tout simplement somptueuse. Une attitude noble et forte, une posture droite et surtout démontrant un caractère bien tremper. Elliot toussa alors un coup pour annoncer sa présence. Quand la vision de perfection se tourna vers lui, heureusement que l’américain était habituer de garder une attitude neutre et surtout professionnelle en tout temps. Car sa mâchoire aurait subi la force de la gravité et ses bras puissants et démontrant une vie de combat et illustrant des chapitres à l’encre de sa vie auraient était ballant. Le visage de la militaire semblait tout simplement ciseler par la main d’un artiste dont la muse était passée le visiter. La cascade de la chevelure de la jeune femme semblait à du bronze en fusion. Une petite voix lui annonçait que leurs regards s’étaient déjà croisés lors de l’ouverture de l’Iris à l’Halloween. Mais ils n’avaient pu faire connaissance à cause d’un incident majeur. Mais la voix de Rackel se mit à susurrer à son esprit qu’il y avait une américaine, une pilote dans la base. Qu’elles étaient amies. Hochant la tête en signe de salutation poli, la voix rauque et chaude du vétéran s’éleva pour caresser l’ouïe de la femme forte et charmante. L’accent classait immédiatement le blondinet musculeux comme étant originaire des États-Unis.

Elliot- Bonsoir madame. Je m’excuse de vous avoir fait sursauter. Ce n’était nullement mon intention. Déformation professionnelle. Comme on dit éclaireur un jour, éclaireur toujours.

Il tendit sa main pour faire des présentations en bonne et due forme. Malgré la puissance de l’homme, la main rugueuse et calleuse par le maniement des armes et une vie concentrée sur les tâches manuelles, la poignée de main fut à l’image de l’homme. Franche, directe et d’une douceur qui témoignait le respect envers la brunette.

Elliot- Je me nomme Elliot Graham. Je remplace le sergent Tremblay pour la soirée.

Du coin de son œil d’azur troublant et espiègle, il voyait le P99 sur le tapis devant la fenêtre donnant accès à l’atelier, le vétéran rajouta sur la touche de l’humour.

Elliot- Je vois que vous m’emmener un patient à examiner?



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MessageSujet: Re: “Le rire c’est l’arme absolue. C’est l’arme de la fraternité.” ~ Elliot   Sam 10 Nov - 19:15

“Le rire c’est l’arme absolue. C’est l’arme de la fraternité.”
Elliot
Hissée sur la pointe des pieds, j'essaye de voir si je peux apercevoir qui fait du bruit dans l'arrière salle mais rien. De là où je suis, je n'arrive pas à voir. Tant pis... Je laisse échapper un soupir qui souffle une mèche de cheveux et après avoir jeté un coup d'oeil à ma montre, je me décide de récupérer mon arme et de me diriger vers la sortie. Tant pis, le nettoyage se sera pour une prochaine fois. Mais alors que je m'apprête à m'emparer de mon arme et à quitter la pièce, j'entend quelqu'un tousser non loin de moi. Je fronce les sourcils quelques secondes et me promet que si c'est l'autre andouille, je lui fais manger ses outils pour m'avoir fait attendre comme ça.

Je retire la main de mon arme et je fais demi tour, prête à lui rentrer dedans si jamais il ose faire une de ses remarques horribles. Mais lorsque je me retourne, force est de constater que je me suis trompée sur toute la ligne puisqu'en face de moi, je n'ai pas du tout l'armurier pervers. Un peu déstabilisée, je reste muette quelques secondes jusqu'à ce que l'inconnu prenne enfin la parole. Je souris légèrement lorsque à mes oreilles, semble me parvenir un accent américain. Je crois que ça fait un moment que je n'en ai pas croisé ici et je dois avouer que ça fait plaisir de se dire qu'on est pas seul. Je croise les bras sous ma poitrine avant de lui répondre.

- Heureusement que je ne suis pas venue là avec cette arme chargée.. Je désigne le Walther p99 posé sur le comptoir. - J'ai tendance à avoir la gâchette facile quand on me fait sursauter.

Il me tend sa main pour se présenter et je dois dire qu'en militaire que je suis, c'est assez perturbant qu'on me salue comme ça. Je le fixe quelques secondes, un peu destabilisée par son attitude et après quelques secondes d'hésitation, je tend ma main pour serrer la sienne. Je l'observe quelques secondes et son visage me revient en mémoire. Effectivement, lui aussi était là quand la soirée d'Halloween a tourné au fiasco.

- Adjudant Cooper... Jill Cooper...

J'en profite pour glisser mon grade, histoire de lui faire comprendre que dans cette pièce, je suis au dessus de lui. C'est un peu une manière indirecte de lui faire comprendre qu'il ne doit pas oublier qu'on est dans une base militaire.

- Contente de voir que l'autre crétin n'est pas là. Je m'approche du comptoir avant de me tourner une nouvelle fois vers Graham. - Vous êtes là depuis longtemps ?

Une question toute innocente puisque à part dans la salle de la porte, c'est la première fois que je le vois ici. Il me montre le pistolet que j'ai laissé sur le tapis, je jette un coup d'oeil dessus.

- Il a besoin d'un bon nettoyage. Je ne suis pas venue depuis longtemps.

Il faut dire que son collègue ne donne pas spécialement envie de venir donner ses armes à nettoyer, mais ça c'est un autre sujet...

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Elliot Graham
MessageSujet: Re: “Le rire c’est l’arme absolue. C’est l’arme de la fraternité.” ~ Elliot   Mar 13 Nov - 12:19

Le rire c'est l'arme absolue. C'est l'arme de la fraténité.


Entendant le grade, l’ancien maraudeur à la solde des agences gouvernementales se raidit. Chaque muscle de ce corps d’adonis se crispa d’instinct pour perdre à la silhouette du blondinet de se mettre dans la pose du garde-à-vous irréprochable. Le regard d’azur glacial et troublant devint fixe et le sourire disparut complètement de ses lippes charnues. Elliot ne bougea plus un muscle, aucun battement de cils en fait. L’éclaireur était devenu une sorte d’Arès, perfection sculptée par les adorateurs du panthéon grec il y a des lustres de là.  Quand la voix flutée à l’accent traînant caressa son ouïe, l’ancien soldat d’élite répondit d’une voix monocorde et respectueuse.

Elliot- Je suis arrivé le 25 octobre officiellement après avoir suivi la formation du sergent Hartmann adjudant. Puis-je parler librement adjudant?

Il attendit sagement que la sublime brunette donne son accord.

Elliot- Je tiens à m’excuser pour ma bévue sur votre grade. Les dernières années j’ai combattu aux quatre coins de la planète et nous n’avions aucune réelle hiérarchie. Et de vous à moi, j’espère que l’autre crétin qui occupe ce poste va se faire castrer par sa compagne de la soirée, car c’est un porc qui n’a rien à part des cheveux sous le stetson si vous voulez mon avis. Ça va lui apprendre à respecter les dames et d'arrêter de les considérer comme des objets. Ça va m'évtier à lui expliquer ce fait à la New Yorkaise si je peux me permettre.

Le briscard fit un mince sourire à sa dernière déclaration, ayant utilisé une expression d’un de ses vieux potes qui venait du Texas. Mais le professionnalisme et surtout la culpabilité reprit le pas sur les traits harmonieux du visage de l’armurier. Un autre que la Faucheuse avait saisi de ses doigts squelettiques et froid comme une tombe, un père de famille qui méritait de vivre pour retrouver les siens. En comparaison de lui qui n’avait plus réelle motivation à survivre, à part combattre pour essayer de rendre le monde un peu plus sûr et éviter un drame comme celui que le destin avait giflé en plein visage. Voyant alors l’arme à nettoyer, il demanda avec une authenticité et une simplicité douceâtre qui semblait jaillir de sa voix chaude et rauque à la fois la permission de bouger.

Elliot- Adjudant, puis-je maintenant avoir votre permission pour nettoyer votre arme? Aussi puis-je pousser l’audace à vous inviter à partager un café pour excuser mon écart?

Il fit un sourire chaleureux et son regard se remplis d’espiègleries alors que son corps massif et découpé au burin pour souligner le jeu de sa musculation sous sa peau fit mouvement. La main immense et galeuse prit délicatement l’arme, geste qui en disait long sur la douceur qu’Elliot pouvait démontrer malgré la puissance de son enveloppe physique, et sortit un trousseau de clefs de la poche de son pantalon de combat. Déverrouillant la porte pour l’ouvrir et permettre à la jeune militaire de le suivre, l’armurier l’escorta vers l’atelier. Deux tables trônaient en ces lieux. Une ensevelit par un bazar grotesque et l’autre était son antithèse par sa propreté  et la disposition précise des outils.  Avec respect et surtout une galanterie qu’il n’avait plus cru posséder depuis la disparition de sa femme, l’éclaireur tira la chaise à roulette pour permettre à l’adjudant de s’assoir confortablement. Ensuite l’ancien membre des forces spéciales démarra une vieille  cafetière manuelle sur un rond de poêle électrique et le doux arôme du café frais chatouilla les narines des deux militaires. Pas le breuvage industriel immonde qui ressemblait au jus de chaussette privilège par les forces armées américaines. Non plutôt celle d’un petit resto perdu au milieu d’un village pittoresque. S’assoyant sur un tabouret inconfortable de bois, l’armurier commença à démonter l’arme avec des gestes d’une précision chirurgicale. Du dessous de l’arme vers le haut, les pièces se déposèrent sur le tapis de travail de gauche à droite. Une méthode d’entretien centenaire qui permettait d’assembler en urgence et dans la noirceur complète l’engin de mort en un instant en cas d’attaque. Une lueur d’amusement traversa l’azur glacé du regard de l’homme musculeux.

Elliot- C’est noté aussi pour l’avenir. Je ne vais jamais vous surprendre de peur de me faire trouer ma vieille carcasse. J’ai déjà une belle collection de cicatrices et j’aimerais rester encore intact pour quelques jours de plus adjudant.

La cafetière libéra un jet de vapeur qui signala la disponibilité du breuvage et aussitôt Elliot fit le service, sortant la crème et le sucre pour déposer ensuite la tasse fumante devant la militaire. Pour sa part l’ancien agent de terrain et mercenaire buvait son breuvage noir comme l’était son cœur moribond depuis tant d’années. Il prit une petite gorgée et savoura le gout divin avant de déposé sa tasse pour se lancer dans un nettoyage expert de l’arme de poing. Sur le sujet de conversation, il demanda innocemment une question.

Elliot- Vous êtes ici depuis combien de temps adjudant? Je croyais être le seul du pays de l’Oncle Sam en ces lieux. C’est l’aspirante Pelonor qui a poussé les dirigeants pour m’incorporer. Sinon je serais certainement en train de combattre dans le fin fond de la jungle encore…


Le regard de la brunette pouvait voir aisément le tatouage de la petite souris courageuse armée d’un Famas et fringué en militaire qui tenait une position risquée étalé à l’intérieur de l’avant-bras droit d’Elliot. Durant la panique de la soirée d’Halloween, le blondinet avait surnommé la militaire fiévreuse de ce surnom affectif. La frayeur de la perdre et surtout l’angoisse de ne pas pourvoir prendre sa place devant la Mort avait fait du surnom de petite souris une sorte de mantra protecteur durant le transport vers l’infirmerie…



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MessageSujet: Re: “Le rire c’est l’arme absolue. C’est l’arme de la fraternité.” ~ Elliot   Hier à 15:58

“Le rire c’est l’arme absolue. C’est l’arme de la fraternité.”
Elliot
C'est marrant comme les gens ont besoin de se crisper et de se tendre lorsqu'ils entendent un grade ou qu'ils se rendent compte qu'ils parlent à quelqu'un "d'important". Je ne sais pas si c'est mon côté texan, mais personnellement, je préfère qu'on m'appelle par mon nom ou mon prénom et pas par mon grade. Je sais, si je n'avais pas envie d'être supérieure aux autres, il n' fallait pas que je sois militaire. En attendant, je souris intérieurement de voir comment l'armurier réagit au fait que je lui ai donné mon grade. On ne dirait pas comme ça, mais je suis une grande comique... j'aime bien m'amuser un peu de temps en temps et c'est exactement ce que je suis en train de faire avec ce soldat. Les bras croisés, je le laisse se reprendre en main et je l'observe alors qu'il se fige littéralement, comme une statue. Je garde mon sérieux, mais cela devient de plus en plus compliqué alors qu'il me demande si je lui donne la permission de parler. Je me contente seulement de faire un signe de la tête pour lui donner l'autorisation, qu'il attend bien sagement.

Une fois que je lui ai donné l'autorisation, le soldat se met alors à s'excuser concernant le grade. Je hausse un sourcil lorsqu'il m'annonce espérer que son collègue va finir castré par sa compagne de la soirée. Franchement, je me demande quelle nana a bien pu accepté ce genre de rendez-vous... faut vraiment être fou ou aveugle... ou bien les deux... D'ailleurs, je ne peux pas retenir ma surprise et cette dernière me fait parler à voix haute.

- Cette ordure a réussi à se décrocher un rendez-vous...

J'ai du mal à y croire et d'ailleurs, ça doit carrément se voir sur mon visage. Je me demande quelle femme saine d'esprit peut pouvoir accepter un rendez-vous avec ce déchet... Je finis par hausser les épaules avant de lever les yeux vers le soldat Graham.

- Il faut de tout pour faire un monde n'est-ce pas...

Je croise de nouveau les bras sous la poitrine et un nouveau sourire se dessine sur mes lèvres alors qu'il me semble reconnaître une expression qui vient du Texas. Je laisse passer quelques secondes et je reprend mon sérieux, bien décidée à profiter un peu plus de ce petit avantage que mon grade peut me donner. Mais forcément, il décide de sortir quelques mots qui me mettent mal à l'aise et alors qu'il s'excuse une nouvelle fois, je laisse tomber mes bras et affiche un sourire en coin.

- D'accord pour le café, à condition que vous arrêtiez de me demander la permission à chaque fois que vous voulez parler...

Je fais claquer ma langue sur mon palais et je glisse les mains dans les poches de mon pantalon.

- Ça me met mal à l'aise... Et ne vous en faites pas, je n'ai pas le même caractère que ce bon vieux Hartman.. ce type est un grand malade..

Le silence s'installe et l'armurier va ouvrir la porte qui permet d'accéder à l'atelier. Il fait signe de passer avant lui, je m'exécute et je me place dans la pièce de façon à ne pas le déranger dans son travail. Il me propose une chaise, mais je préfère rester debout. Je le suis du regard alors qu'après avoir déposé mon arme sur une petite table, il va faire couler le café. L'odeur ne tarde pas à venir me chatouiller les narines. Il s'installe sur un petit tabouret et se met au travail. Moi de mon côté, je reste silencieuse et mes yeux se baladent dans la pièce, observant l'endroit et tout les petits détails... Déformation professionnelle... Je suis coupée dans l'observation des gestes du soldat par le bruit caractéristique de la cafetière nous signalant que le café est prêt. Je m'apprête à nous servir deux tasses mais je suis devancée par Graham qui prend les devants et ne me laisse pas le temps de me déplacer de ne serait-ce quelques centimètres.

Je le remercie d'un sourire alors qu'il me tend la tasse chaude. Cette dernière tenue bien fermement entre mes mains, je repose mon regard sur ses gestes précis alors qu'il s'attelle au nettoyage. Je bois une gorgée alors que le soldat me pose quelques questions.

- J'étais déjà là lors de la première version du programme... Quand il a été fermé je suis rentrée chez moi... C'est plutôt bien tombé, j'avais besoin de faire un point sur ma vie...

Un nouveau sourire se dessine sur mon visage lorsqu'il m'apprend que c'est Rakel qui l'a convaincu lui aussi de rejoindre le programme. Elle ne manque décidément pas de ressources tiens.

- Sacrée Rakel... C'est aussi elle qui m'a convaincue de revenir alors que je cherchais plutôt à éviter cet endroit qui me rappelle certaines choses que j'aimerai oublier...

Je porte une nouvelle fois ma tasse à mes lèvres avant d'ajouter, sur le ton de l'amusement.

- Elle est très très forte...

Graham continue de s'occuper de mon arme et alors qu'il est fixé sur ses gestes, mes yeux son attiré par le tatouage qu'il a à l'avant-bras. Une petite souris... Ce petit détail me rappelle Halloween et je me souviens que c'est comme ça qu'il appelait Rakel quand... quand on a cru la perdre. Je frissonne rien qu'en y repensant.

- Vous la connaissez depuis longtemps ?

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