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 Quartier d'Elliot Graham. Le berceau des songes cauchemardesques…

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Elliot Graham
MessageSujet: Quartier d'Elliot Graham. Le berceau des songes cauchemardesques…   Lun 15 Oct - 21:01

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Rakel Peleonor
MessageSujet: Re: Quartier d'Elliot Graham. Le berceau des songes cauchemardesques…   Mar 16 Oct - 11:03


 

 
❝Retrouvailles❞
  Elliot & Moi
Les rumeurs allaient de bon train, un américain étaient de retour au SGC, il faut dire que cette collaboration rapportait beaucoup de fric dans les caisses du projet, aussi il fallait bien supporter la présence des "super héros", Adam n'étaient pas envoyé par le gouvernement Américain c'était différent. Cependant, même si beaucoup ronchonnait de l'influence des ricains, j'étais plutôt positive, des années que j'essayais de faire passer le dossier de mon meilleur ami, et le général c'était montré plutôt intéressé récemment, et les rumeurs faisaient état d'un chien de guerre qui avait explosé tous les records à l'entrainement, impressionnant presque Hartmann, je dis bien presque, personne n'impressionnait réellement le vieux ronchon. La seule façon d'en être sur c'était de faire un tour dans les quartiers, et puis il fallait bien que j'aillais faire un tour dans les miens, un coup de ménage ne ferait pas de mal, surtout que je passais très peu de temps là bas depuis que Mathieu avait acheté le Mas, et puis j'étais de garde cette nuit, alors autant dire que c'était plus simple de rester ici plutôt de faire les aller retour. Toujours dans mon uniforme kaki, la casquette vissée sur ma tête, je déambulais dans les couloirs lorsqu'une porte ouverte attirait mon attention, un colosse était en train de poser ses affaires sur le lit. Même de dos j'étais capable de le reconnaitre, que se soit cette coiffeur, ou cette musculature. Le pauvre eut à peine le temps de se rendre compte de ce qu'il se passait, qu'une masse kaki et blonde lui fonçait dessus.

"Bordel Elliot tu pouvais pas dire que tu étais en France."

Le pauvre devais être surpris, j'avais omis l'épisode du passage au blonde, bon il faut dire qu'il y avait beaucoup plus important, le passage Jeff avait été très mauvais pour moi, sans doute parce que je l'aimais encore infiniment, c'était d'ailleurs cette relation avec jeff qui avait réussit à m'apporter une certaine stabilité. Maintenant c'était différent, heureusement que Mathieu restait auprès de moi quoi qu'il lui en coûte. A vrai dire je n'étais pas prête à accepter qui que se soit dans ma vie, c'était trop douloureux, cette place de meilleur ami était celle qui était la plus saine, en particulier avec tout ce qui s'était passé avec la famille de mon ami, je savais qu'il avait beaucoup souffert. Je posais un baiser sur sa joue avant de reposer mes pieds au sol. J'observais son paquetage, je n'arrivais pas à croire qu'il était réellement ici, depuis quelques années nous ne nous étions pas vu, l'avoir ici, ça me remontait le moral, et ça me changeait les idées, parce que passer mes journées avec Mathieu, ce n'était pas réellement la meilleure des choses pour oublier mon ex mari qui m'avait tellement fait souffrir.

"Des années que j'essaye de faire accepté ton dossier, je te dis tu vas être à ta place ici, c'est un truc de malade."

Je posais mes fesses sur le lit, observant le quartier vide, me rappelant mes premiers jours ici, mais ça semblait bien loin, trop de choses avaient changé depuis...  
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Dernière édition par Rakel Peleonor le Ven 26 Oct - 17:50, édité 1 fois
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Elliot Graham
MessageSujet: Re: Quartier d'Elliot Graham. Le berceau des songes cauchemardesques…   Mer 24 Oct - 11:22

Une nouvelle page se tourne...


Avec une lenteur étudiée, douceâtre malgré la musculation d’adonis du militaire, Elliot finissait de ranger ses maigres possessions dans les commodes règlementaires de cette chambre impersonnelle. Le vétéran de tant de combats, de si nombreux déploiement derrière les lignes ennemies, venait de se voir offrir une nouvelle affectation. En tant que mercenaire peut lui importait le Dieu Dollars comme bon nombres de ses « collègues ». Pour l’homme au cœur aussi glacial que son regard d’azur polaire c’était devenu la seule façon de vivre. De se sentir moindrement vivant depuis la perte de tout ce qu’il chérissait le plus dans ce monde voué au chaos et à l’égoïsme humaine. Le maraudeur invitait nombre de fois la Faucheuse à venir saisir son âme, danser un torride tango aux milieux du tir croisée qui s’étendaient sur le champ de bataille. De sentir la main froide de la Mort serrer son cœur et lui permettre de revoir les visages de ses raisons de vivre une fois au Paradis. De leur dire une dernière fois qu’il les aimait de tout son âme avant que le Démon ne vienne le projeter dans les spirales de l’Enfer de Dante pour sa vie de violence. Mais celui qu’on appelait « Ghost » pour son incroyable capacité à s’évaporer sur un champ de bataille et de réapparaître pour dessiner au couteau un sourire sanguinolent d’une oreille à l’autre aux trouffions ennemis semblait être rejeté de la délivrance finale.

Donc quand ce recruteur français était venu le rejoindre dans ce petit bar miteux de New York pour commencer à vanter son organisation, Elliot avait tout simplement lever la main, but d’une rasade son triple whiskey et demander simplement le taux de disparition et de mort de l’unité en question. L’homme fut hébété, habituellement les possibles recrus parlaient d’argent ou bien d’avantage sociaux comme le plan dentaire. L’homme en habit secoua la tête pour se ressaisir et dit simplement que le potentiel était d’une dangerosité des plus élever. Laissant un rare sourire envahir ses lippes charnues, expressions presque totalement disparu depuis la disparition de sa famille bien-aimée, le blondinet avait tendu sa main pour serrer celle de l’homme avec conviction et authenticité. Elliot s’était simplement dit que les chances de revoir ses lueurs d’humanité avant de sombrer dans la noirceur corrompue venaient d’augmenter considérablement.

De retour dans cette petite chambre sans artifice, un peu comme était maintenant la vie morne et grise de l’homme à la musculation appréciable, Elliot sortit une photo plastifié de la poche situé au niveau de son cœur. Les trois femmes de sa vie souriaient, figés dans le temps et l’espace, prisonnières du moment par la capture de la photographie. Époque heureuse d’une vie encore normale pour le maraudeur. Passant un pouce d’une grande délicatesse, affectueux et aimant sur chacun des visages de sa femme et de ses enfants, le briscard eut un souvenir de la petite dernière. Molly avait des grandes difficultés à s’endormir alors qu’elle béb. Seul l’éclaireur de talent parvenait à la rassurer avec ses bras réconfortant et aimant. Quand il était en mission, il se faisait un devoir d’appeler via téléphone satellite pour chanter une berceuse pour le nourrisson et permettre à la maman de profiter d’une nuit de sommeil bien mérité. Tout doucement il chanta de sa voix douce et remplis d’une tristesse infini cette berceuse dans l’espoir que sa voix puisse de nouveau bercer ses raisons de vivre arracher trop rapidement à son amour éternelle. Une larme glissa alors librement, diamant salé dégringolant librement sur les traits harmonieux du vétéran, pour chuter et disparaître sur le col du t-shirt d’Elliot. D’un murmure il fit alors l’éternelle promesse.

Elliot- Bientôt mes amours. Bientôt je vais vous revoir et je pourrais toutes trois vous serrer sur mon cœur… Bientôt…


Mais une voix enthousiasme, moqueuse, s’éleva dans le dos musculeux du blondinet au regard d’azur renversant. Aussitôt il cacha son trésor dans le coffret de tissus de son t-shirt et passa une main rugueuse pour chasser ce moment de mélancolie crève-cœur. Il se tourna juste à temps pour réceptionner ce missile doré qui venait tout simplement de bondir dans ses bras. La voix lourde d’émotions, une joie qu’il n’avait pas ressentie depuis des lustres, le ton suave et rauque de l’américain s’exprima alors dans la langue de Molière.

Elliot- Petite Souris… Rakel! Ça fait plaisir de te voir! Après avoir fini de m’installer j’allais essayer de trouver le moyen de t’appeler.

Après un petit baiser sur la joue envahi d’une barbe de trois jours du vétéran, la gracile femme s’assit alors sur la couche aux dimensions réglementaires demandées par les armées du monde entier. Tout sourire, une lueur de malice et de chaleur qui venait de camoufler le vide permanent et le désir de mort dans le regard pénétrant du vétéran, Elliot s’assit à sa tour.

Elliot- On est loin de notre première rencontre.


Il faisait référence à la couleur doré de sa chevelure autrefois de bronze en fusion. Aussi de la détermination et du courage qui semblait jaillirent du regard de jade de Rakel. À leur première rencontre elle n’était qu’une recrue terrifié et isolée de son escouade. Le vétéran l’avait pris sous son aile et ils avaient mené à bien cette opération. Par le « Fantôme » américain lui avait partagé son savoir et une belle amitié s’était construite. Mais la communication fut rompue à la mort de la famille du blondinet et de sa course après la Faucheuse pour les rejoindre.

Elliot- Tu pourras être une star de cinéma. Maryline Monroe pourrait avoir peur pour son emploie si elle serait encore parmi nous.

Il fit un clin d’œil espiègle et charmeur. Tout pour camoufler cette tristesse qui lui déchiquetait le cœur littéralement.

Elliot- On m’a dit que c’était bien comme endroit pour prendre des vacances de la jungle colombienne ou du désert. Je suis vraiment heureux de te revoir Petite Souris…

Il n’appelait que ce gentil surnom sa chère amie et seulement quand ils n’étaient que les deux seuls.

Elliot- Tu peux me mettre au parfum? Car je sens que c’est moi la bleusaille dans le coin malgré que tous ceux que j’ai entrevue semble jeune.
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Rakel Peleonor
MessageSujet: Re: Quartier d'Elliot Graham. Le berceau des songes cauchemardesques…   Ven 26 Oct - 18:01



❝Retrouvailles❞
Elliot & Moi
Elliot et moi c'était une grande histoire d'amour, pas au sans courant, mais c'était tout de même le cas. Même si à l'époque je n'aurais pas dis non à une histoire d'amour conventionnelle. Je suis d'ailleurs presque sûre que c'était lui qui m'avait poussé à me jeter dans les bras d'Adam, à vouloir me marier et tout le tralala. Mais qu'importe, à cet instant je ne voyais que l'un de mes meilleurs amis devant moi, surtout que ça faisait un sacré bout de temps que je n'avais pas eu de nouvelles, j'avais secoué toutes nos connaissances en commun pour pouvoir avoir une réponse, et forcément, elle n'avait pas été celle que j'aurais aimé. Pendant longtemps j'avais été jalouse de sa femme, parce qu'il y avait quelque chose d'injuste de mon point de vue qu'il l'aimait autant, mais sincèrement après pas mal de discussion sur Skype et même un week end chez eux alors que j'étais au USA j'étais juste tombée amoureuse de ses gamines, c'était le genre d'enfants qui vous donnait envie d'en avoir, et sa femme, c'était révélée plutôt de bonne compagnie, nous nous amusions à critiquer nos hommes, c'était plutôt amusant. J'avais été totalement malade lorsque j'avais appris leurs morts, et je ne parle pas juste d'être mal, j'avais vomis mes trippes, il ne s'agissait pas d'un simple accident, mais d'un meurtre de sang froid d'innocents...Je devais avouer que j'avais eu un peu de rancœur envers mon ami de ne jamais m'avoir expliqué sa disparition soudaine, mais je ne pouvais que comprendre, je n'étais pas importante, pas après ce qu'il venait de subir. J'avais tenté de rester présente, envoyer des mails qui restaient sans réponse, des courriers qui subissaient le même sort, quand aux appels, j'avais abandonné lorsque ses numéros répondaient comme non attribués.

Mais l'avantage dans l'armée, c'était que quelque soit le pays pour qui vous travailliez vous êtes plus que fliqué, ça n'avait pas été très difficile de récupérer son dossier et le faire passer dans le bureau de De La Couperay, la suite n'étant que relance et négociation, j'avais même tenté de mettre mon père là dedans, mais il m'avait envoyé chier avec mauvaise humeur, non il ne ferait pas pression sur son ami. Bref, j'observais mon ami, voyant les ravages causés par cette perte si lourde. Il avait les traits tirés, on pouvait lire la tristesse sur son visage comme si elle y était gravée. Sa petite réflexion me fit sourire, oui la petite souris avait bien grandit, quoi qu'à ce stade normalement on appelle plus ça vieillir. J'eus un petit sourire face à cette comparaison avec Maryline Monroe, si nous avions un point commun c'était surtout les histoires de coeur malheureuses plutôt que notre couleur de cheveux.

"Oh une longue histoire à base de rupture et d'un abus sur les mojitos, tu aurais du voir ma tête quand je me suis réveillée comme ça, je t'explique pas le mal de crâne."

Je le préservais encore de toutes mes petites histoires, il n'était pas la personne à qui j'avais envie de me plaindre, pas après tout ce qu'il avait vécu. Et puis c'était compliqué, je ne sais pas si c'était réellement le moment de partir sur mes histoire à la feu de l'amour. Non ce n'était pas le cas, j'étais contente, je ne voulais pas gâcher. Je posais mes fesses sur le lit, souriant, oui il était sans aucun doute un bleu ici, et étrangement l'élite était plutôt jeune dans cette base, les meilleurs des meilleurs, et il faut dire que ce n'était pas plus mal, on ne fait pas réellement de vieux os ici, pas vraiment le boulot pour des pères ou des mères de famille.

"Tu as du avoir les dossiers, je sais que c'est difficile à croire, mais c'est exactement ça, on passe un portail, la porte des étoiles pour partir à la découverte de nouvelles planètes. C'est un truc de malade, tu vas voir la première fois tu es carrément malade, la sensation est vraiment bizarre. Les trois quarts du temps ça se passe mal, mais c'est inimaginable, je sais pas comment te dire juste comme ça, tout ce que je vais te dire c'est improbable. On a des ennemis et des alliés qui se ressemble, une sorte de serpent parasite qui peut prendre possession de leur corps. On se croit dans un épisode d'une série Z mais on s'y fait, la base vient juste de rouvrir, la plus part de ceux que tu croises son des anciens, la bleusaille, y'en a très peu, tu es privilégié sur ce coup, en même temps tu as du avoir à faire à Hartmann, faut avoir les couilles de le supporter jusqu'à la fin de l'entrainement."



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Elliot Graham
MessageSujet: Re: Quartier d'Elliot Graham. Le berceau des songes cauchemardesques…   Lun 29 Oct - 11:35

Une nouvelle page se tourne...


Le maraudeur n’avait lu aucun dossier tendu par le recruteur. La seule question était si l’exposition du danger était extrême et que les risques encourus pouvaient lui faire valoir son ticket de retour pour une âme passablement tâché par le sang et le chagrin. Un mince sourire, pauvre et sans de joie apparente, se dessina sur les lippes charnues du blondinet à la musculation désirable.

Elliot- Oui Hartman. Il en a fait baver aux nouveaux. Nous sommes que deux à êtres rester. Mais pour moi c’était comme revenir à la maison…


Maison où l’enfance du valeureux soldat n’avait été régie que par l’autorité d’un père militaire et d’une mère policière trop occupé par les autres pour élever son fils. Cette dernière n’étant jamais à la maison, la peau de vache paternel avait tout simplement transformé la résidence familiale en camp de reçue à partir des deux ans d’Elliot juste à son université.  Donc les attaques psychologique, les séances de d’entrainements physiques à l’aurone juste à la noirceur et les cris à postillons  à quelques centimètres du visage n’étaient que des doux moments totalement blasés pour le vétéran endurci.  Secouant la tête, l’éclaireur d’élite laissa échapper un sifflement de surprise.

Elliot- Ma foi je n’ai lu aucun dossier. Ça me semble à la fois merveilleux et d’une dangerosité extrême. J’accepte ce qui est risqué et où je pourrais combattre. Pour éviter qu’un père de famille soit séparé de sa famille…

Une lueur de chagrin et de douce mélancolie venait de d’éteindre la ferveur du regard d’azur glaciale du blondinet. La blonde pouvait sans mal lire les nombreuses déchirures au cœur et à l’âme de son vieil ami dès qu’il avait évoqué le mot famille. Mais déjà le masque de joie se replaça sur les traits harmonieux et viril du vétéran quand il se ressaisit pour se lancer sur un autre sujet.

Elliot- En plus l’agent de recrutement m’a glissé que tu avais mentionné mon nom… Je voulais simplement m’assurer que tu vas bien petite souris. Je me suis ennuyé de toi…

Alors les bras massifs et réconfortants de l’ancien soldat d’élite de l’armée américaine enserra la fine silhouette de Rakel. Un long moment de bien-être, de douceur et surtout d’une affection sans borne que malgré le passage des années privé l’un de l’autre n’avait aucunement diminuer la force. Il la libéra de son étreinte amicale et fraternelle, un peu comme celle qui avait permis une jeune recrue de se ressaisir lorsque le vétéran l’avait retrouvé terrifié dans son trou de souris au milieu du chaos d’un champ de bataille sablonneux. Étant en t-shirt, le regard de la militaire pouvait maintenant discerner nombres de tatouages de toutes sortes qui soulignaient ou cachait un nombre impressionnant de cicatrices. Hors la dernière fois que les deux comparses s’étaient rencontrés, la peau du vétéran à la musculation plus qu’appréciable était vierge d’encre et presque sauvegarder par les stigmates des champs de batailles. À l’intérieur de l’avant-bras droit se trouvait une image qui devrait faire chaud au cœur de la fausse blonde. Une souris armée d’un Famas et habillée comme un soldat. Le visage déterminé, le petit animal semblait tenir une position risqué à couvert. Et la date qui était inscrite sous l’esquisse était celle de la rencontre des deux amis en arrière des lignes ennemies. Souriant faiblement, Elliot souleva ses larges épaules d’haltérophile. Une douce nostalgie venait de remplacer la sordide tristesse qui semblait s’être ciselé dans ses traits harmonieux et virils.

Elliot- Je l’ai fait peu de temps après que… mes anges ont quitté ce monde. Je voulais avoir ton souvenir partout avec moi… Comme ça à chaque fois que je voyais la petite souris combattante, je songeais à toi et j’espérais que tu allais bien…

La peau du maraudeur ressemblait à un livre d’images d’un passé glorieux et de combats féroces. Mais le plus émouvants des tatouages étaient cachés à la vue de tous. Au niveau de ce cœur devenu froid et vide. Une rose mourante qui perdait trois pétales, la fleur étant la favorite de Kathy et aussi le surnom affectif qu’elle donnait aux filles, et trois dates qui faisaient un cercle autour de la plante moribonde. Les trois dates de naissance ainsi qu’une seule autre date, celle de l’explosion et de la mort du cœur et de l’âme du blondinet…

Elliot- Et toi tu deviens quoi? Tu semble savoir ce que j'ai fait dernièrement, mais pour moi je suis dans la noirceur la plus totale!

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Rakel Peleonor
MessageSujet: Re: Quartier d'Elliot Graham. Le berceau des songes cauchemardesques…   Ven 2 Nov - 22:56



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Elliot & Moi
Je n'osais pas réellement imaginer se que c'était d'avoir un père qui ressemblait à Hartmann, mon paternel n'était pas toujours très tendre avec moi, mais jamais il n'aurait agit comme Hartmann. D'ailleurs du point de vue de beaucoup de personnes il était plutôt papa poule même si il n'était pas doué pour le montrer. Je savais bien qu'Elliot n'avait pas eu une enfance simple, c'était pour ça qu'il avait tant protégé ses enfants, et que c'était si injuste, tant de personnes ne méritaient pas d'avoir des enfants, et pourtant tout allait bien pour eux... Certains étaient même de véritables monstres, mais c'était bien connu la vie était injuste... Pendant un petit instant, je m'imaginais Elliot jouer le fils modèle devant Hartmann et pourquoi pas les voir à la pêche, j'eus presque du mal à ne pas exploser de rire.

"Sérieux ne dis pas ça comme ça, Hartmann c'est une entités ici, un véritable monstre, le croc-mitaine, et toi tu me sors qu'il te fait penser à ton père, maintenant je l'imagine presque comme étant un être normal... Ok tu ne dis à personne que j'ai imaginé une telle chose, le Grinch ne peut pas avoir de famille, ni même une vie, bref, il vis dans une grotte qui se trouve derrière la base où il mange des chats sauvages, tu vois c'est comme ça que je le vois ce type, il m'a martyrisé pendant des années jusqu'à ce que je gagne en gallon, là il est presque devenu correct, je dis bien presque mais je crois qu'il s'est radoucie avec la réouverture du programme, qui l'a sortit de sa retraite."

Oh oui et croyez moi je suis loin d'être la seule à penser ça de notre charmant lieutenant instructeur. C'était d'ailleurs généralement la seule personne qui mettait d'accord tout le monde dans la base, civil et militaire, même si à la différence des civils les militaires gardaient le respect du vieil homme, à distance en tout cas. Je secouais la tête un peu perplexe par ce que mon ami venait de me dire, généralement les gens lisaient les documents qu'on leur remettait, ne serait ce que pour se renseigner de se qui les attendait. Bon il allait falloir que je le réveille, il risque de mettre en danger les autres personnes autour de lui, il fallait absolument qu'il sache à quoi s'attendre lorsqu'il passerait la porte, rester dans l'inconnue ce n'était pas l'idéal.

"Et bah tu vas les ouvrir et les lire, c'est important, il y a des trucs de base à savoir, ne serait ce pour ne pas mettre en danger tes collègues, et rassure toi, dans les équipes qui partent sur des autres planètes aucun n'a d'enfants, du moins officiellement, va savoir se qu'ils ont fait dans leur jeunesse..."

Je passais ma main sur ses épaules, essayant d'apporter le plus de réconfort à mon ami, je savais que ce qu'il vivait était la pire des choses, je me sentais comme une moins que rien depuis que Jeff m'avait laissé tombé, alors je ne pouvais même pas imaginer un seul instant se qu'il pouvait ressentir. Heureusement il se mit à changer de sujet assez rapidement, et à vrai dire j'avais envie de le remercier je n'avais pas envie d'évoquer ce sujet, parce qu'il me mettait très mal, et puis il me renvoyait une image de moi qui ne me plaisait pas, je me mettais dans des états pas possible pour mon ex mari alors que lui avait bien plus souffert et qu'il était toujours debout. Ce type était mon héro et ce n'était pas nouveau, depuis qu'il m'avait sortit de ce trou je n'avais cessé de le considérer comme un demi dieu. Je posais ma tête contre l'épaule de mon ami, ressentant une tristesse sans nom à cet instant. Jamais je ne lui présenterais mon chéri, et puis merde je ne pouvais même plus l'appeler comme ça, et puis merde je n'avais même pas le droit d'avoir de telle pensée, après tout il avait bien plus souffert que moi, je n'avais pas le droit de m’apitoyer sur moi même devant lui, il fallait bien que je me mette ça dans la tête, mais c'était pas si simple que ça, Jeff était réellement important pour moi, et j'en souffrais.

Je me reposais sur ses épaules trouvant un réconfort évident, j'aimais être prêt de mon ami, je savais que cet homme ne me jugerait jamais et c'était agréable, cette façon de me sentir libre avec un homme, alors qu'au contraire généralement ils étaient plutôt source de souffrance. J'observais ses bras, il s'était visiblement prit de passion pour les tatouages, les cicatrices il les avait collectionné, personnellement j'en avais beaucoup plus qu'avant, mais ça restait encore correct, alors qu'Elliot avait les bras totalement couverts de cicatrice, il avait clairement risqué sa vie chaque jour que dieu faisait. Ok pour être honnête, c'était sans doute aussi pour cette raison que nous nous entendions si bien, nous étions les même, il était juste beaucoup plus courageux que moi. Je finis par lui attraper son bras droit, et observais une petite souris militaire et son famas.

"Tu m'as tellement manqué toi aussi, et puis clairement Bill m'avait dit que tu cherchais des jobs dangereux, et là, crois moi il n'y a pas pire, j'ai manqué de mourir je ne sais plus combien de fois. Et puis des types comme toi, c'est exactement se qu'il faut pour le programme surtout depuis qu'il vient de reprendre, ce n'est pas simple comme taf' mais je sais que tu t'adapte partout, et puis j'avais peur que tu oublie le français, et moi aussi..."

J'eus un petit rictus, c'était une très mauvaise idée de partir sur cette pente glissante, je n'en avais pas le droit.

"Je te taquine, mais je suis contente que tu sois là, j'ai emmerdé le général, je crois que j'ai glissé ton nom le plus de fois possible lorsqu'il cherchait du personnel. Et puis avoir un collègue comme toi c'est une assurance vie, je connais tout ceux qui passent la porte, je n'ai pas envie de me dire que l'on a prit n'importe qui et qu'à cause de ce choix certain d'entre eux ne reviennent pas. Ce n'est pas facile de prendre du galon, je n'aime pas être responsable de ce genre de chose, j'ai déjà perdu des hommes en mission, et je prie chaque jour pour que ça ne recommence jamais."

Le regard dans le vide, je pensais à se qu'il c'était passé ses derniers temps, c'était réellement difficile, surtout lorsqu'il s'agit de gens que l'on apprécie.

"En tout cas je l'adore, je devrais me faire un nounours pour toujours penser à toi, mais je préfère te garder près de moi."

La question qui fâchait, comment j'allais? Pour être honnête je ne savais pas réellement. C'était une question un peu complexe, à vrai dire je ne me la posais pas réellement la seule chose que je faisais c'était d'afficher un sourire stupide et faire comme si tout allait bien alors que ce n'était clairement pas le cas. Ah oui et j'essayais de me persuader chaque jour de ne pas sauter sur mes antidépresseurs.

"Savoir c'est un grand mot, j'ai voulu savoir se que tu devenais, moi bah écoute ça fait un moment que je suis dans cette base, je chasse des vilains Goa'uld, mais c'est pour faire simple. Entre temps j'ai été marié et je me suis faite larguée comme une grosse merde par quelqu'un pour qui j'aurais tout donné... On peut pas tout réussir, j'ai au moins réussis ma carrière, c'est déjà pas mal, non? C'est d'ailleurs à lui que je dois cette magnifique couleur, j'ai commencé les mojitos à 10h sur le principe c'est une très mauvaise idée, je ne jure la gueule de bois du siècle..."




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MessageSujet: Re: Quartier d'Elliot Graham. Le berceau des songes cauchemardesques…   Sam 3 Nov - 12:46

Une nouvelle page se tourne...


Un passant qui aurait arpenté le couloir à cet instant aurait pu interpréter de travers ce doux moment de béatitude que les deux âmes torturé partageaient à cet instant. Un peu de réconfort, un moment de sollicitude et de bien-être dans la grisaille de cette vie chaotique et dangereuse que les militaires. Le temps semblait avoir arrêté sa course pour permettre à Elliot d’enserrer avec tendresse Rakel et lui permettre de parler avec les accents du cœur. Il l’écouta sans parler, sans juger. Juste un regard d’azur troublant plein de compassion et d’une amitié infaillible. Il la rassura avec simplicité et authenticité.

Elliot- Je ne pourrais jamais t’oublier Petite Souris. Promis je vais lire les dossiers.


Un sourire bienveillant s’était dessiné sur les lippes charnues de l’homme au corps d’adonis. Le blondinet aurait pu remplacer Kathy facilement, mais pour lui seul comptait l’ardeur d’un cœur amoureux. Hors le sien avait était torturer, haché et essorer qu’il ne subsistait qu’une pierre glaciale au niveau des sentiments amoureux. Malgré tout, au coffin de cette masse morte et dessécher par l’affection survivant une once d’espoir et d’amour qu’une femme puisse enfin éroder la pierre de son cœur pour y faire germe de nouveau la passion. Fronçant des sourcils, le maraudeur plongea son regard d’azur si troublant dans ceux remplis d’incertitude de sa vis-à-vis.

Elliot- Dès qu’on va au front on a des risques de perdre des gens. Mais dis-toi que je vais être près de toi et on va revenir les deux ensembles pour boire un coup et se mater une série. Aussi si ça peut te rassurer, j’irai juste aux Portes des Enfers pour toquer si tu y vas. Maintenant que je suis ici rien ni personne ne va m’empêcher de te couvrir ton six heure. Ton gros Papa Ours va hiberner ici.

Il rigola doucement et ajouta avec un clin d’œil espiègle.

Elliot- Comme je te couvrais lors de nos sorties au mess et que les hommes te tournaient autour comme des requins. On a dû faire croire aux gens que nous étions ensemble pour chasser quelques pots de colle. Même la mise en scène du matin dans la même chambre fut magistrale. Plus personne n’à oser te faire des avances après je crois.

Un rire honnête et nostalgique venait de faire trembler les épaules massives de l’homme. Mais si Kathy n’avait pas été présente dans sa vie en ce moment, le blondinet se doutait que Rakel aurait bien voulu que cette mascarade soit véridique. Que l’amitié sincère et tendre laisse le pas à une passion dévorante et exquise. Dans un sens les deux êtres semblaient être façonner dans le même moule et leur compréhension aurait été un plus pour une relation saine et durable. Se calmant un peu l’éclaireur d’élite fit un clin d’œil charmeur et espiègle.

Elliot- Bon on va sortir ce soir. Une bonne bouffe et un bar pour danser. Je pourrais te sortir la danse ringarde du Robot qui te fait rire à chaque fois. Ensuite une série ringarde juste au couvre-feu. Ça te dit?


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Rakel Peleonor
MessageSujet: Re: Quartier d'Elliot Graham. Le berceau des songes cauchemardesques…   Jeu 8 Nov - 18:27



❝Retrouvailles❞
Elliot & Moi
En faite je crois que c'était pour cette raison qu'Elliot et moi nous entendions si bien. Nous avions tellement pleins de points communs, bien plus que ceux que je partageais avec mon mari, pardon ex mari. Et nous pouvions ajouter un autre, celui d'avoir été abîmé par la vie. Certes d'un côté, je n'arrivais pas a comparer ma perte à celle qu'avait subit mon ami, mais il n'en restait pas moins que la vie ne m'avait pas fait de cadeau, et je ne pouvais pas perdre quelque chose que je n'avais jamais eu. On pourrait répéter cette idée stupide qui dit que perdre l'amour vaut mieux que de ne jamais avoir connu l'amour, mais c'est des conneries, mieux vaut ne pas souffrir que de passer sa vie à ressasser le passé en espérant en vain de pouvoir le changer. Quoi qu'il arrive, Elliot avait toujours été bienveillant et gentil avec moi, il avait été la première personne à réellement m'ouvrir ses bras et à me dire que ce n'était pas grave si je n'étais pas la plus forte, si j'étais cette petite souris effrayée, il avait été le premier à avoir réellement été là pour moi.

Il y avait de grande chance que si quelqu'un passait par là que de nouvelles rumeurs alimenteraient le SGC, prônant probablement que j'avais finis par remplacer Jeff, et que ça ne servait à rien d'avoir imaginer un seul instant que j'aurais fais n'importe quoi pour le protéger, mettant fin à des rumeurs qui elles avaient pourtant une touche de vrai, j'aurais fais n'importe quoi pour Jeff, et aujourd'hui encore si il fallait coller une balle dans la tête de quelqu'un pour éviter qu'il s'en prenne une je le ferais sans hésiter, ami ou ennemi peut m'importait, il restait le plus important, les seules personnes qui me feraient hésiter serait Mathieu, ou Elliot, mais je savais que ce dernier ne se positionnerait jamais ainsi contre moi. Mathieu c'était une autre histoire, il en voulait beaucoup à Jeff, et j'en étais presque totalement responsable... Je fermais les yeux quelques instants pour profiter du moment, et me détendre un peu, croyez moi ce n'était pas réellement du luxe, j'étais le genre de personne stressée, hyper stressé même. J'eus un petit rire, Elliot et moi n'avions quasiment jamais eu l'occasion de travailler ensemble, mise à part lorsqu'il avait sauvé mes fesses, il faut dire que ce n'était pas réellement souvent que les armées de deux pays travaillaient ensemble, le SGC fait figure de cas à part à cause des subventions reçues des pays étranger.

"Arrête je m'y vois déjà, avec un chocolat chaud et des guimauves et un gros paquet de pop corn, parce que soyons honnête, la bouffe américaine ya rien de mieux pour décompresser, le gras c'est la vie."

Ouais ou pas quand il fallait reprendre le sport après une semaine de vacances à bouffer de la merde, mais j'avais de la chance mon métabolisme n'était pas mauvais, je n'étais pas réellement du genre à prendre beaucoup de poids mais comme tout le monde j'avais tendance à m'encrouter lorsque je restais trop longtemps inactive, une petite pensée pour mon séjour en hôpital psychiatrique qui m'avait valut de ne pas réussir à mettre un pied devant l'autre pendant quelques jours...

"Et rassure toi, ici on y toque tous les jours aux portes de l'enfer, elle se trouve en salle d'embarquement. Tu verras, tu comprendras."

Oh que oui ce foutu anneau allait lui changer la vie comme il avait changé la vie de tous les agents SG avant lui, en bien ou en mal, à lui de voir. Personnellement j'étais encore assez mitigée, après tout elle m'avait offert Mathieu, Jeff, et la souffrance de les perdre, même si Mathieu était revenu, il ne fallait pas oublier à quel point j'étais au plus bas lorsqu'il avait disparu. En tout cas se remémorer les bons souvenirs étaient une manière très efficace de chasser la mélancolie qui m'avait envahit, et pour être honnête, je me souvenais de ce jour comme si c'était hier.

"Raaah laisse tomber, la tête qu'ils faisaient, pour être honnête je crois que certains t'auraient bien expédié en prison pour relation avec une mineur, même si c'était sans doute plus par jalousie que part égard avec ma personne... La grosse blague. Mais bon ne t'en fais pas ici personne ne me drague, ils ont bien trop peur de mon ex, ou de Mathieu mon grand frère spirituel, je dirais même que je les mords pour m'approcher. J'ai une réputation de soupe au lait on va dire, et pour rester poli, selon certaines filles je suis même une connasse, mais bon on va pas leur dire à quel point."

Je fis un clin d'oeil à Elliot, il savait très bien que je n'étais jamais une très grande amie des filles. Ca ne fonctionnait jamais entre nous, aller savoir pourquoi, Micka et Jill étaient des exceptions. Je me sentais réellement bien auprès d'Elliot, il était mon double et être auprès de lui semblait réellement calmer. Si il n'y avait pas eut Kathy, peut être que nous aurions eut une relation paisible et tendre, une relation sans douleur, mais au final, ça ne me ressemblait pas réellement, à croire que j'aimais souffrir. Et puis aujourd'hui, même si il n'y avait pas eut Jeff, je n'aurais pas imaginé prendre la place de sa femme, c'était trop malsain, et je ne m'y voyais pas, ce n'était pas possible, mais c'était avec plaisir que je garderais mon papa ours auprès de moi et que je profiterais le plus possible de mon ami.

"Yep bien sûr tu me connais je refuse jamais de sortir, par contre va falloir bouger un peu, dans le coin tu as dus remarquer il n'y a pas grand chose à faire... Après il y a un bar à Sainte Faycelle, mais si on veut réellement s'amuser on peut prendre ma voiture et aller à Cahors, il y a un bar le Before qui est pas mal, ils font des tapas à tomber par terre. Il y a un peu de route, mais ça nous évitera de finir par jouer à la belote avec des petits vieux. Faut juste que je me change, on passera chez moi."

A oui chez moi, c'était particulièrement compliqué, il fallait que je trouve une façon assez simple d'expliquer ma situation.

"Oui c'est un peu compliqué, j'ai une petite maison du côté de Figeac, que je partage avec Mathieu, il est se qui se rapproche le plus d'un membre de ma famille, un peu comme mon frère, il ne mort pas, mais tu vas voir il adooooore me voir trainer avec des mecs..."

La façon dont j'avais appuyé sur le adore soulignait bien l’ironie de la situation, c'était compliqué tout ça.

"D'ailleurs on a une super télé pour la soirée série si ça te tente."

Mais on aura sans doute un invité de plus mais ce n'était pas plus mal, il fallait bien que Mathieu rencontre quelques uns de mes amis.

©️ Pando

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Quartier d'Elliot Graham. Le berceau des songes cauchemardesques…

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